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Dette indigne ! : dix questions, dix réponses
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FILOCHE Gérard
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Dette indigne ! Qui sont les coupables ' Quelles sont les solutions ' « Euro
-obligations », « règle d'or », « gouvernance européenne », « fédéralisme
budgétaire »... la crise de la dette qui ébranle la France et l'Europe donne
lieu à une inflation sans précédent de termes économico-financiers dans
les médias et dans les discours des dirigeants politiques. Pour les citoyens,
ce vocabulaire, souvent obscur, dissimule une seule et même réalité : un
gigantesque mouvement de transfert des dettes privées (en particulier
celles des banques) vers les dettes publiques pour essayer de faire payer
la facture de la crise aux peuples européens, aux Grecs, aux Irlandais,
aux Portugais, aux Espagnols, aux Italiens mais aussi à l'immense majorité
des habitants de notre pays. Comment en est-on arrivé à une telle
situation ? Sur quoi repose la dette publique ? Quel est le lien entre la
dette et les déficits publics ? Qui sont les créanciers des États ? Des petits
porteurs, des banques, des compagnies d'assurances, des fonds
spéculatifs ? Pourquoi les agences de notation font-elles trembler les
gouvernements ? Faut-il à tout prix « rassurer les marchés financiers » ?
Nos enfants supporteront-ils le poids de cette dette sur « leurs frêles
épaules » ? D'autres solutions sont-elles possibles ' En dix questions et dix
réponses, les auteurs analysent de manière didactique les mots et les
maux de la crise actuelle, décryptent ses causés et ses enjeux et
proposent des solutions. Non ! Les conceptions du FMI, des banquiers,
des responsables européens et de Nicolas Sarkozy ne sont pas une
fatalité.
[9782350133133]
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J.-C. Gawsewitch éditeur
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La fabrique de l'homme endetté
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Lazzarato Maurizio
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La dette, tant privée que publique, semble aujourd'hui une préoccupation
majeure des «responsables» économiques et politiques. Dans La Fabrique
de l'homme endetté, Maurizio Lazzarato montre cependant que, loin d'être
une menace pour l'économie capitaliste, elle se situe au coeur même du
projet néolibéral. À travers la lecture d'un texte méconnu de Marx, mais
aussi à travers la relecture d'écrits de Nietzsche, Deleuze, Guattari ou
encore Foucault, l'auteur démontre que la dette est avant tout une
construction politique, et que la relation créancier/débiteur est le rapport
social fondamental de nos sociétés. La dette ne saurait se réduire à un
dispositif économique ; c'est également une technique sécuritaire de
gouvernement et de contrôle des subjectivités individuelles et collectives,
visant à réduire l'incertitude du temps et des comportements des
gouvernés. Nous devenons toujours davantage les débiteurs de l'État,
des assurances privées et, plus généralement, des entreprises, et nous
sommes incités et contraints, pour honorer nos engagements, à devenir
les «entrepreneurs» de nos vies, de notre «capital humain» ; c'est ainsi
tout notre horizon matériel, mental et affectif qui se trouve reconfiguré et
bouleversé. Comment sortir de cette situation impossible ? Comment
échapper à la condition néolibérale de l'homme endetté ? Si l'on suit
Maurizio Lazzarato dans ses analyses, force est de reconnaître qu'il n'y
pas d'issue simplement technique, économique ou financière. Il nous faut
remettre radicalement en question le rapport social fondamental qui
structure le capitalisme : le système de la dette.
[9782354800963]
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Amsterdam
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Déficit public : le patrimoine des Français en péril
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LEPAGE Corinne
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Les dettes illégitimes : quand les banques font main basse sur les politiques publiques
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CHESNAIS François
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La dette publique, une affaire rentable : à qui profite le système ?
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Derudder Philippe
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La dette publique une affaire rentable À qui profite le système ' 2e édition
« Il faut réduire la dette ! ». On crie à la faillite ! Tel un père qui demande
instamment à ses enfants d'aller ranger leur chambre, notre gouvernement
nous dit : « Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux,
remettez vos prétentions sociales au tiroir, l'heure est au travail et aux
économies ». Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'il y a une quarantaine
d'années, l'État français n'était pas endetté, à l'instar de la plupart des
autres nations, d'ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé
une dette colossale qui avoisine les 1600 milliards d'euros ! Pourquoi ?
S'est-il produit quelque chose qui a fait que l'on ait soudain besoin de
recourir à l'emprunt, alors qu'auparavant on se suffisait à nous-mêmes ? Et
si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ' André-
Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la
dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement
occultés. Vulgarisateurs de la « chose économique », leur but est de
permettre aux citoyens de « savoir », afin qu'ils ne se laissent pas
impressionner par les épouvantails que l'on agite sous leur nez. Afin de
comprendre surtout que nous avons tout pour relever l'immense défi
humain et écologique de notre temps et que la dette et l'argent ne sont
que « vrais-faux » problèmes.
[9782913492967]
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Yves Michel
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Manifeste d'économistes atterrés
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COLLECTIF
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Le piège de la dette publique : comment s'en sortir
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COLLECTIF
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Leur grande trouille : journal intime de mes pulsions protectionnistes
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Ruffin François
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Goodyear, Continental, Whirlpool, Parisot-Sièges... Depuis dix années, à
travers la Picardie d'abord, la France ensuite, j'ai visité des usines de
robinets, de pistons, de cacao, de lave-linge, de canapés, de chips, de
yaourts, avec toujours, au bout, la défaite. Ca m'a lassé de pleurnicher.
Mieux valait préparer la contre-offensive. C'est quoi, leur grande trouille,
en face ? Leur peur bleue ? Il suffit de parcourir le site du MEDEF. Ou de
lire leurs journaux, Le Monde, La Tribune, Les Echos : Laurence Parisot,
Ernest-Antoine Seillière, tous les PDG et leurs porte-plume, s'effraient des
«tentations de protectionnisme», se mobilisent contre ce «spectre», ce
«risque», ce «serpent», ces «pulsions», etc. Voilà leur talon d'Achille.
Contre leur libre-échange, des barrières douanières. Des taxes aux
frontières. Des quotas d'importation. La grosse artillerie. C'est notre
dernière arme, j'ai l'impression. Les seules batteries qui les feront reculer.
Sans quoi, le dumping social, fiscal, environnemental, peut continuer
longtemps. A partir de reportages, mais aussi de lectures, de rencontres
avec des syndicalistes, des patrons, des économistes, des douaniers, ce
«journal intime de mes "pulsions protectionnistes"» explore cette
hypothèse interdite.
[9782918597377]
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les Liens qui libèrent
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La finance imaginaire - Anatomie du capitalisme des "marchés financiers" à l'oligarchie
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COLLECTIF
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Figure imposée de la communication politique, la dénonciation des excès
du capitalisme sauvage - aussi virulente qu'inoffensive - a duré le temps
nécessaire à la recapitalisation des banques. Les responsables et
intellectuels dominants des puissances occidentales l'avaient, pourtant,
répété à qui voulait l'entendre : l'État allait reprendre la main sur la finance
et contrôler les banquiers. Voilà pour les slogans de campagne. Sur le
terrain, le capitalisme réel voit les plus grands noms de la politique
internationale - qu'ils soient démocrates ou républicains, travaillistes ou
conservateurs, socialistes ou libéraux - siéger dans les conseils
d'administration de trusts et hedge funds assimilant l'économie à un
portefeuille géant d'actifs. Quant aux spéculateurs d'hier, dénoncés il y a
peu encore pour leur cupidité et leur irresponsabilité, ils ont déjà été
réinstallés par les pouvoirs publics à la tête de commissions de sages
prônant une meilleure gouvernance de la finance... Étude détaillée de
l'oligarchie financière et analyse serrée du discours social, La finance
imaginaire, véritable Who's Who, rompt avec l'image désincarnée des
marchés financiers que relaie, jour après jour, les penseurs de la doxa, et
qui est bien faite, consciemment ou non, pour laisser impensés les
véritables bénéficiaires des mesures de crise et politiques d'austérité à
venir.
[9782930402062]
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Aden
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La dette ou la vie
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TOUSSAINT Eric
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